Le Mexique a rebaptisé une de ses petites îles du golfe de Californie, dans le Pacifique, pour lui
donner le nom de "Jacques Cousteau", en hommage au célèbre océanographe français, selon un décret publié mardi 17 novembre.
L'île Cerralvo, au sud-est de la péninsule de Basse-Californie, est désormais inscrite sous le nom d'"Ile Jacques Cousteau" au Registre national d'information géographique, en vertu du texte publié au journal officiel de la Fédération. Le
Mexique avait annoncé son intention de rebaptiser une île, en juin, en inaugurant avec la France en Californie mexicaine le premier observatoire marin du pays, qui porte le nom du commandant
Jacques-Yves Cousteau.
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L'océanographe, mort en 1997, avait effectué plusieurs campagnes à bord de la Calypso, son navire océanographique, sur
les côtes mexicaines et en particulier dans cette région, qu'il appelait "l'aquarium du monde" en raison du foisonnement de sa flore et de sa faune : marsouins, dauphins, baleines,
requins et lions de mer, oiseaux migrateurs, etc.
Immatriculé à l'Ile d'Oléron, le Dahlia, un bateau de pêche de 11 mètres, a ramené dans ses filets un obus de 280mm.
La munition, longue d'un mètre, a été découverte lorsque le filet a été vidé à bord. Alerté vendredi dernier par les pêcheurs, le CROSSA Etel a demandé à l'équipage de ne pas toucher à l'obus et de
ne pas rentrer à son port d'attache avant l'arrivée de spécialistes.
Il a dépêché sur place la vedette de Gendarmerie maritime Gabian et un hélicoptère Super Frelon, qui a hélitreuillé à bord du celle-ci une équipe du Groupement des plongeurs démineurs de
l'Atlantique.
Les démineurs ont ensuite été conduits sur le Dahlia afin d'expertiser la munition et assurer son transport vers une zone de neutralisation, permettant ainsi aux pêcheurs de rentrer.
L'origine de l'obus n'a pas été précisée mais il s'agit sans doute d'une munition allemande datant de la seconde guerre mondiale. A la libération, la forteresse de Royan et l'île d'Oléron, une des
dernières poches à se rendre, comptait en effet de nombreuses pièces lourdes, dont de l'artillerie de marine de 280mm.
Ces canons, installés pour la défense côtière, étaient du même calibre que ceux embarqués sur les croiseurs de bataille du type Scharnhorst et des cuirassés de poche de la classe Lützow
(ex-Deutschland). La portée de des obus était de 42 kilomètres. De nombreuses batteries lourdes étaient, ainsi, disposées tout le long du mur de l'Atlantique.
Les pirates somaliens ont libéré le thonier espagnol Alakrana et ses marins, qu'ils
retenaient depuis le 2 octobre. L'annonce a été faite par le chef du gouvernement espagnol.
"L'Alakrana navigue librement vers des eaux plus sûres. Tous les membres d'équipage sont sains et saufs", a
déclaré M. Zapatero en conférence de presse, mardi 17 novembre.
Une rançon de quatre millions de dollars a été versée pour l'Alakrana et le bateau ainsi que ses trente-six membres
d'équipage sont sur le point d'être libérés, avait affirmé dans la matinée un responsable du groupe de pirates somaliens qui les a capturés début octobre. L'Alakrana avait été
intercepté le 2 octobre à plus de 300 milles nautiques (550 km) des côtes somaliennes, selon l'armateur du navire, Echebastar Fleet, basé à Bermeo (Pays basque espagnol).
Généralement, quand on parle de la Chine et l’environnement, c’est plutôt pour voir le tableau en noir : pollution galopante,
centrales au charbon, urbanisation folle, etc…
Or, cela ne doit pas masquer des efforts considérables faits en Chine en matière d’énergies renouvelables et, en particulier, le
“grand bon en avant” en matière d’énergie éolienne.
L’année prochaine, le géant asiatique disposera de 30 GW par ce biais, soit l’équivalent de 30 centrales nucléaires françaises.
C’est le niveau qu’elle s’était fixée pour… 2020. Il est rare de pouvoir se vanter d’avoir 10 ans d’avance sur ses objectifs verts.
La croissance de l’éolien est actuellement de 9% là-bas.
A un tel rythme, le vent pourrait couvrir dès 2030 l’ensemble des besoins énergétiques actuels du pays.
Évidemment, cela est tout théorique. Il y a bien un moment où on arrête de couvrir son pays de fermes d’éoliennes. Il faut
diversifier ses sources d’énergie. Et la Chine développe également massivement son électricité d’origine solaire.
Néanmoins, pour que cela suffise à se passer du charbon et du nucléaire, la Chine devra freiner sérieusement ses gourmandises
énergétique.